Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

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Re: Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

Message par SPX Spécial le Mer 15 Mar 2017 - 23:31

Quelle sagacité, quelle ardeur, quel talent !
Devant cette merveille, rester indifférent
Serait faire preuve de la dernière muflerie
Pour moins que ça, nombreux béotiens ont péri.

Ce récit, fort juste, a nécessité
Quelques petites corrections, mais pas de quoi
s'arracher les cheveux, et grand fut mon émoi
De lire un résumé de cette qualité.

En conséquence de quoi, moi, SPX spécial
Arbitre et auteur de cette campagne intense.
Accorde à son auteur (ça me paraît normal)
La somme conséquente de trente points d'expérience.

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Embrasser son destin

Message par Gildor le Dim 23 Avr 2017 - 12:10

Jour 9

Une fièvre me clouant au lit le lendemain matin, je ne pus me joindre à mes compagnons lorsqu’ils se rendirent chez l’un de deux seigneurs locaux, [Sire Enguerrant de Beaumont]. D’après nos hôtes, nous étions à la frontière entre son domaine et celui de [Sire Laustic], fiancé de [Dame Agnès].

Lorsqu’ils revinrent quelques heures plus tard, ils n’avaient malheureusement pas eu la main heureuse : [Sire Beaumont] s’était contenté d’accuser [Sire Laustic] de machination, alors qu’il était évident, vu les circonstances des plus étranges, qu’un troisième joueur était à l’œuvre. De plus, ils avaient retrouvé la robe de la pauvrette servant d’épouvantail. Mais ce fut une nouvelle impasse : le paysan s’occupant du champ avait été massacré dans sa maison.

Comme j’allais mieux, je décidai de rejoindre la troupe pour un plan quelque peu hasardeux : trouver les herrimaults cités par [Sire Beaumont]. Ce ne fut pas sans un détour pour examiner la malheureuse victime des ravisseurs et le résultat en fut des plus perturbants : non seulement tout indiquait qu’il avait été frappé d’un seul coup, l’éventrant d’une manière allant au-delà de la force humaine, mais en plus nous tirâmes de sa terrible blessure un morceau d’acier, sans doute détaché de l’arme du tueur.



Et [Magnar] poussa un cri de total stupéfaction : en tant qu’ingénieur nain, il était capable d’identifier n’importe quel alliage d’un simple regard. Et là, il n’y parvenait pas. Il était formel : ce métal n’existait pas.

Pour reprendre au sujet des herrimaults, une petite précision pour ceux qui ne seraient pas familiers de la Bretonnie. Il s’agit de hors-la-loi, généralement des paysans,  qui ont décidé de lutter contre les injustices de leur société féodale. Sans surprise, ils sont considérés par la noblesse comme de vulgaires brigands gibier de potence, et des héros par la paysannerie.

Laissant Magnar, Nyara, Galolix et Eldril au village (je leur avais dit que la bière me semblait douteuse !)

Cette fois-ci [Poilu], fidèle compagnon canin de [Solveig], se montra fort utile en relevant les traces d’humains. Suivant un cours d’eau (j’aurais dû y penser, tout le monde a besoin d’eau !), nous nous enfonçâmes au plus profond de la forêt avoisinante. Et c’est quelques heures plus tard que nous localisâmes le camp des herrimaults.



Protégées à la fois par ma bure d’initiée et mon sexe, je servis d’ambassadrice pour éviter toute réaction violente à l’égard de [Sire Charles] et nous fûmes facilement introduit auprès de leur chef, un Sans-Visage au surnom de "Tetêmbois".



Une nouvelle fois, un mot de présentation : Sans-Visage est le terme générique utilisé par tous les chefs des cellules locales d’herrimaults. En permanence masqués même de leurs propres hommes, ils évitent ainsi en cas de capture de pouvoir être dénoncé. On notera une organisation remarquable à l’intérieur de chaque cellule, ne se réunissant au complet que rarement et restant cachée dans le reste de la population.

Afin de briser la glace, Bowen se porta volontaire pour faire le déjeuner. J’étais avec lui depuis assez longtemps pour savoir qu’il faisait honneur à la réputation des halflings, mais là force m’est de constater que le résultat tenait plus du miracle que de la compétence !

Voyant nos hôtes de meilleures dispositions, nous leur demandâmes s’ils avaient vu une jeune fille se faire emporter par une troupe. Hélas, ce fut un coup d’épée dans l’eau. Néanmoins ils avaient repéré des mouvements suspects dans le vieux tumulus abandonné, près d’ici. Superstitieux, ils n’avaient osé s’approcher.

Il était temps aux vaillants héros de mériter leur titre !

Arrivés sur place, c’est avec une désagréable surprise que nous repérâmes deux hommes-bêtes gardant l’entrée. L’arc de [Solveig] chanta et [Bowen] incanta… Et les deux monstres tombèrent de manière instantanée.

[Sire Charles] chargea à l’intérieur, coupant en deux l’un des occupants resté seul dans la salle centrale. Il était seul, et je pris quelques secondes pour balayer du regard à la recherche d’autres éventuels opposants. Quelques petites salles annexes, dont deux solidement barrées. Une double porte nous faisait face, où l’un pouvait entendre une forte agitation. Et mon sang se glaça lorsque mon regard sur l’ennemi à terre. Ce n’était pas un homme bête, mais un humain hideusement déformés par la maladie. Ceci et les marques de sa bure souillée ne laissait aucune place au doute : des adeptes du mille fois maudit Nurgle !



Un voile rouge obscurcit ma vision. C’était eux, les responsables de tant de souffrance, les Ennemis de la vie. Eux qui ont éradiqué le village de mon enfance ! J’entendis un hurlement inhumain et avant même de réaliser qu’il jaillissait de ma gorge, je me précipitai à la rencontre du reste des cultistes jaillissant tels des cafards des portes enfin ouvertes.

Heureusement, ils n’étaient qu’une poignée. J’avoue ne pas avoir de souvenir clair du combat, vu l’état de mes nerfs. Ces déchets de l’humanité écrasés, nous pûmes explorer leur cache, non sans que j’avertisse mes compagnons de ne rien toucher avec leurs mains et de se couvrir le visage avec un linge humide. Il était hors de question que l’un de nous soit contaminé et répande un fléau qui décimerait la population plus sûrement que des sauterelles s’abattant sur un champ. Hélas, la curiosité culinaire de [Bowen] l’emporta et il ne put se retenir de renifler la mixture dans le chaudron trônant au milieu de la salle.

Le bruit et l’odeur caractéristiques d’un accident scatologique se répandit dans toute la salle et, rouge écarlate de confusion, [Bowen] dut se retirer dehors pour tenter de sauver le peu de dignité qui lui restait ! Cet évènement calmant nos nerfs, nous pûmes reprendre nos investigations.

Il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait là d’un tumulus ancien vestige d’une civilisation aujourd’hui disparue. Hélas, les nouveaux occupants avaient prélevés leur tribut et rien ne pouvait rester pour mes confrères historiens.

L’une des cellules barrées retenait un prisonnier, ex-futur sacrifié. Fort reconnaissait, le pauvre homme nous appris qu’il avait surpris une conversation fort intéressante entre les cultistes et leur chef, [Sire Beaumont] ! Damnation, une nouvelle félonie s’était abattue sur la noblesse bretonne. Le visage sombre, [Sire Charles] reprit les recherches, dévoilant leur hideux autel derrière les doubles portes. Composé d’un amas de chairs putrides, surmonté d’une flamme verte et huileuse, sa nature ignoble dépassait notre simple compréhension humaine. Hors de question de même pénétrer dans cette pièce !

Enfin, une surprise nous attendait dans la dernière cellule barrée. Un squelette animé nous y attendait, s’élançant vers l’autel dès que nous l’eûmes imprudemment libéré !



Avec le recul, je pense qu’il s’agissait du gardien initial de ce lieu, enfermé par les cultistes qui n’avaient pu le vaincre. Ne prenant aucun risque, nous préférâmes l’achever avant que sa vengeance ne se retourne contre nous.

Une fois sortis du tumulus, nous y jetâmes quelques torches afin d’être surs de réduire à néant tout foyer de propagation et je me fis un devoir d’examiner intégralement mes compagnons et le paysan à la recherche du moindre indice révélateur de maladie destructrice. Fort heureusement, à part sa dignité, la curiosité de [Bowen] ne lui avait coûté qu’une diarrhée sanguinolente. Il allait passer trois jours peu enviable, mais vu les circonstances, c’était plutôt bénin.

Un mot sur mon comportement avant d’aller plus en avant vers [Sire Beaumont] : oui vous aviez bien lu. Moi, une shalléenne, ai bien tenté de tuer de mes mains des cultistes, êtres certes dévoyés mais vivants. Et bien apprenez que même Shallya fait des exceptions : face à la déchéance putride du Grand Immonde ennemi de la vie, notre juste colère prend le pas sur notre compassion naturelle.

Ces indispensables précautions prises, c’est sans attendre que [Sire Charles] s’élança afin de faire justice. Arrivés au château du seigneur dévoyé, les serviteurs nous orientèrent vers la chapelle où s’était enfermé leur maitre dès notre départ. [Sire Charles] en tête, nous ouvrîmes d’un coup les portes, découvrant un odieux blasphème. Tenant un grimoire putride, [Sire Beaumont] en appelait à son vrai seigneur et  le vitrail habituel de la Dame commençait à se déformer !

Mue par la prémonition que nous n’allions pas aimer ce qui allait en sortir, j’empoignai un chandelier et le lança dans la parure profanée. Se mêlant au fracas de verre brisé, le hurlement de dépit de l’apostat fut des plus réjouissants. Et c’est sans pitié que mes compagnons réglèrent définitivement le problème.

Quelques heures plus tard, [Sir Laustic] arriva pour assurer l’intérim du domaine en attendant que soit nommé le successeur.



Hélas, même si nous avions rendu grand service, nous n’avions pas progressé dans notre recherche de [Dame Agnès] et c’est pitoyablement que nous en présentâmes nos regrets à son fiancé. Celui-ci nous répondit alors que jamais il n’avait jamais entendu parler de cette dame.

Des mensonges, un enlèvement surnaturel ne laissant aucune trace ou si évidente qu’elles semblaient être mises là à dessin… [Sire Rentier] nous devait une explication. Mais il nous fallait d’abord retourner à Grislac récupérer le reste de notre compagnie et [Abydos].

En vue des maisons, une sinistre fumée nous laissait envisager le pire. Nous précipitant l’angoisse aux tripes, nous ne pûmes que découvrirent un effroyable carnage. Tous les habitants gisaient massacrés et vu les empreintes et la disposition des corps, ils étaient les victimes d’une troupe de cavaliers qui, leur forfaiture accomplie, s’étaient retirés non sans brûler leurs maigres possessions. Etait-ce la vengeance d’Orques chevauchant des hagranyms ?

Mais [Abydos] et nos compagnons ne figuraient pas parmi les victimes : nous  retrouvâmes ces derniers à l’écart, endormis. De manière incompréhensible, ils reposaient en milieu d’un disque de végétation luxuriante où l’herbe et les fleurs étaient anormalement riches. Une piste végétale s’éloignait de la zone, comme si ce qui avait provoqué ce phénomène ne pouvait le contenir.

Cela évoqua un lointain souvenir de mon noviciat, lorsque [Romulus] me prodiguait ses cours sur les Seigneurs du Chaos : Aekold le Miraculeux, champion de Tzeentch, dont l’étrange particularité était de recréer la vie sur son passage. La tête me tournait. Le Seigneur du Changement se mêlait aussi à la partie ! Et, alors que je tentais de reprendre pied avec la réalité, j’aperçu à la lisière de la forêt à lapin me faisant signe de le suivre.

Ce fut comme si j’ouvrais une porte qui m’avait jusqu’ici été refusée. Mon esprit avait-il enfin cédé sous la pression ? Un calme inspirée par ma déesse m’enveloppa et je me mis en marche rejoindre mon amie. Les autres tentèrent bien de m’arrêter, mais je les rassurai et entra dans la cavité où j’avais vu disparaître [Alfie].

Sa voix était tout juste reconnaissable et je vis dans l’ombre qu’elle avait certes repris sa forme de lapin humanoïde, mais très déformé. Il faut croire que notre réalité ne lui convenait pas. Envoyée par Slaanesh ému de notre amitié, elle était venue me conter ce qui s’était passé.

Ce n’était pas des Orques, mais une troupe de guerriers arborant un tabard au cœur sanglant qui avait massacré tout le village, ainsi que nos amis. Seul fut épargné [Abydos], emporté comme prisonnier. Les massacreurs partis, Aekold apparu et ressuscita uniquement nos compagnons avant de repartir.

Tzeentch, Slaanesh, la Prophétie annonçant ces gens aux pouvoirs terrifiants… Et pourtant je ne ressentais plus aucune peur en moi. La pauvre petite chose persuadée d’être un misérable pion broyé entre les mains de la Destinée n’était plus. Shallya soit mille fois bénie, il n’y avait plus qu’en moi une implacable certitude : puisque mon destin était tracé, alors il me fallait l’embrasser ! Et puisse ma déesse me permettre d’apporter Sa parole sur le champ de bataille de cette guerre où allait se jouer le sort de notre monde.


Dernière édition par Gildor le Sam 20 Mai 2017 - 19:59, édité 1 fois

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Re: Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

Message par SPX Spécial le Dim 23 Avr 2017 - 22:36

Nous verrons si l'implacable certitude ne fera pas éclater sous son poids la pauvre petite chose... en attendant, trente points d'expérience viennent se rajouter au total des points de l'initiée Hoffnung.

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Re: Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

Message par ShadowLord le Mer 26 Avr 2017 - 13:16

Journal de Charles Clairelame :


Le lendemain, nos compagnons restés au village
Avaient récupéré, et étaient déterminés à se venger.
Nous apprîmes l’identité du responsable de ce massacre, mais il était plus sage
De nous rendre en premier lieu au domaine Rentier, dont le seigneur devait s’expliquer.

Arrivés au lieu-dit, nous posâmes à Sire Auguste quelques questions
Qui eurent raison de sa sérénité, c’était flagrant.
Ainsi, durant le repas, sentant sans nul doute nos soupçons,
Celui-ci passa aux aveux : il était tenu à la gorge par Gildas Cœur-de-Sang.

Ce seigneur à la terrible réputation avait enlevé Agnès Rentier
Et écrasé son frère Séverin, lorsqu’il tenta de la secourir.
De plus, ce félon était responsable du charnier
De Grislac ; nous échafaudâmes un plan pour le punir.

Nous nous rendîmes au château de Grasgar, demeure du Duc Taubert,
Afin de lui apporter des preuves contre Cœur-de-Sang.
Son représentant nous reçut, et décida de se rendre sur les terres
Dudit seigneur, car ce n’était pas la première fois qu’il se montrait envahissant.

Passant par Couronne, j’effectuai des recherches pendant quelques heures
Sur le nom d’Abydos, son sens véritable.
Je trouvai alors, avec Sœur Judy, un texte de Ludwig Steiner
Parlant d’une expédition, menée par Hallbjörn, au destin épouvantable.

Le représentant du Duc et nous continuâmes alors jusqu’au château
De Gildas Cœur-de-Sang, où nous le sommâmes de nous laisser entrer.
Son intendant se présenta à nous, et, nous regardant de haut
Déclara qu’on nous ouvrirait seulement lorsque l’Exécuteur j’aurais affronté.

Perdant alors subitement, quelle horreur de le raconter,
Mon courage, ma rage, le feu qui anime mon cœur,
Je refusai le combat qui m’était proposé.
Quelle couardise, quel déshonneur ! Ce souvenir est pour moi un malheur.

Une nuit passa, durant laquelle l’ennemi nous envoya un doigt d’Agnès.
D’autres morceaux suivraient si le duel n’était pas accepté.
Alors, le lendemain matin, frère Galolix, pour que cela cesse
Et pour se venger, décida de me remplacer.

L’Exécuteur vint alors, colosse inhumain.
Le combat commença, frère Galolix faiblissait.
Mais finalement, au prix d’un intense effort, il parvint
À vaincre ce monstre. Je tressaillis alors que le visage du vaincu se dévoilait.

Gildas, le félon, avait pris le cadavre de mon père
Pour achever cette horrible et morbide création.
Aveuglé par la fureur, j’achevai cette horreur de chairs.
« Mon fils… fier de vous » fut son ultime déclaration.

Volontairement sourd, n’écoutant plus que ma rage,
Je pris part au combat qui venait d’éclater.
Je me taillai un chemin jusqu’à l’auteur de l’horrible outrage
Fait à mon père. Je devais le venger.

Défonçant les portes de la salle des banquets,
Je trouvai Agnès Rentier attachée, non loin d’elle se tenait l’horrible sorcier.
Celui-ci déclama sans gène d’infâmes blasphèmes. Je le chargeai
Mais ma lame vint se planter dans son trône, sans le blesser.

C’est alors que je constatai, impuissant,
Que le traître n’était présent que par le biais d’une image éthérée.
Et ainsi disparut la voix de Gildas Cœur-de-Sang.
Je perçus alors un petit cube à mes pieds, émettant une étrange sonorité.

Voyant que Nyara avait libéré Agnès Rentier, je leur criai de sortir hâtivement
De la pièce, car je doutais des conséquences de ce que j’allais faire.
Alors j’abattis sur le cube troué mon épée violemment.
Celui-ci explosa, et la douleur me fit taire.

Après de longues secondes, je me relevai
Et retrouvai mes compagnons dans le hall d’entrée.
Ceux-ci m’expliquèrent alors qu’Auguste Rentier se révélait
Être lui aussi un nécromancien, un abject sorcier.

Ce secret, c’est Agnès, ou plutôt Anya, qui le leur avait révélé.
En effet, celle-ci avait été rendue démente par son père, nécromancien lui aussi,
Et nous expliqua que son oncle comptait lever sa propre armée
De non-morts, grâce à une autre machine de sorcellerie.

Ainsi nous nous apprêtâmes à retourner chez Auguste Rentier,
Il avait à répondre de ses actes.
De plus, j’avais mes propres questions à lui poser,
Par rapport à mon père, s’ils avaient réellement eu des contacts.

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Re: Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

Message par SPX Spécial le Mer 26 Avr 2017 - 22:50

Et un jalon de plus sur ce parcours infâme
Sur lequel nos héros risquent de perdre l'âme.
Sire Charles Clairelame a doublement besoin
De restaurer l'honneur de son nom, si bien
Qu'il devra alimenter sa flamme deux fois plus
Les occasions ne manqueront point à venir.
Beau récit, bien écrit, ma foi, et pour finir,
J'accorde à ShadowLord trente PX en plus.

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Assaut sur le domaine Coeur-de-sang

Message par Gildor le Dim 21 Mai 2017 - 11:31

Jour 10
Nos compagnons réveillés et les malheureux villageois inhumés avec les derniers sacrements, nous reprîmes la route vers le domaine [Rentier]. Comme nous ignorions encore les raisons de son mensonge, nous avions décidé d’y aller en douceur avec [Sir Auguste] en le convaincant de nous avouer la vérité. Ce fut plutôt facile : face à ses contradictions avec la version de [Sir Laustic] et encouragé par un petit sermon de ma part sur le pardon, il joua d’abord la vertu blessée avant de craquer.

Il nous raconta que sa nièce avait en vérité été enlevée par un seigneur violent aux dents longues, [Sir Gildas Cœur-de-Sang]. Celui-ci voulait provoquer un conflit entre les seigneurs [Laustic] et [Beaumont] pour pouvoir s’approprier leurs terres.

Un tel acte était évidemment à l’encontre de la Paix Royale, mais il était hors de question pour [Sir Rentier] de témoigner sous peine de voir sa nièce exécutée. Qu’à cela ne tienne, nous n’en avions pas besoin : une recherche rapide dans les documents héraldiques nous confirma que ce nom n’était pas une coïncidence avec l’armoirie des massacreurs de Grislac ! Et nos compagnons restés sur place mirent en corrélation la taille gigantesque du chef avec l’Exécuteur, sinistre âme damnée de [Sir Gildas]. Il n’était donc point besoin d’accuser le félon de rapt, mais d’avoir violé la Paix Royale par la destruction du village.

Mais deux détails m’ennuyaient : même si cette agression pouvait faire augmenter la température entre les deux seigneurs, l’enlèvement d’[Abydos] montrait qu’elle n’en était pas le seul but. [Sir Gildas] faisait-il lui aussi parti de ce jeu cosmique ? Et pourquoi avoir imprudemment abordé son tabard ?

Le reste des évènements pris plusieurs jours, la situation se compliquant par le fait que l’agresseur et l’agressé ne sont pas du même duché. Avis au lecteur juriste, qu’il prenne des notes. D’abord, plainte au duc Taubert, responsable du village de [Grislac] avec témoignage de nos compagnons « survivants ». Nous partîmes avec son représentant pour voir le roi lui-même. En effet, celui-ci est aussi le duc de Couronne et à ce titre le responsable de [Sir Gildas].

Accompagnés de troupes, nous arrivâmes finalement au domaine [Cœur-de-sang]. Au passage, je profitais des haltes du soir pour donner quelques cours de premiers soins aux soldats. J’avais vu trop de gens mourir faute d’une aide rapide pour laisser passer cette occasion.

Sans surprise, [Sir Gildas] ne daigna même pas apparaître sur les créneaux, refusant l’entrée au héraut royal. Son laquais défia [Sir Charles] en combat singulier contre l’Exécuteur, mais, montrant sa maturité, le chevalier refusa d’entrer dans ce jeu infantile.



Par contre, [Galolix] avait encore sur le cœur sa défaite au village de [Grislac] et accepta le défi. Et cette fois-ci, son dieu eu une lueur d’intelligence en lui évitant une défaite face à toute une armée. L’être s’effondra et son casque roula, dévoilant à notre profonde stupéfaction un visage, bien qu’hideusement déformé par une mort datant d’au moins plusieurs mois, que nous reconnûmes grâce aux peintures du domaine [Clairelame].

Le seigneur [Sir Jehan de Clairelame], père de [Sir Charles].



Avec un terrible mugissement, [Sir Charles] dégaina et s’élança vers le château aux portes grandes ouvertes, suivi des troupes. Bien sûr, je ne les accompagnais pas, mais j’appris plus tard ce qui s’est par la suite passé.

La défense fut symbolique et c’est sans réels soucis que mes compagnons combattants déboulèrent dans les appartements de [Sir Gildas].



Hélas, celui-ci n’était présent que par une image projetée par magie. Voilà qui expliquait la facilité de la prise du château : parti depuis longtemps, il n’avait pas besoin de gaspiller des ressources. Et avec quelques invectives où il prétendant avoir tout prévu (la preuve, la faillite de son complot et la perte de son domaine…), il cessa ses enfantillages et provoqua une explosion dévastant la pièce. Fort heureusement, mes compagnons ont la peau dure et ce ne fut pour eux qu’une péripétie de plus.

Et les surprises que nous réserva ce maudit manoir furent aussi désagréables qu’horribles ! Une chambre des erreurs avec d’innombrables morceaux de corps profanés et, trônant au milieu de la pièce, une énorme machine fruit d’un esprit nécromantique dérangé. Nous savions maintenant où la dépouille de [Sir Jehan] avait été transformée. Mais ce fut Agnès qui nous réserva la plus grande surprise : la jeune femme fraichement libérée s’avéra être en vérité Anya, fille et sœur d’une famille de nécromanciens défaits quelques temps plus tôt par mes compagnons.



Son esprit n’était pas mauvais, plutôt égaré. Avec une telle influence, on ne saurait l’en blâmer. Elle nous apprit sans difficultés que c’était grâce à ses connaissances que la machine avait été construite. Et accessoirement qu’une autre était toujours présente chez elle au domaine [Rentier].

Par les larmes de Shallya ! [Sir Auguste] nous avait bernés ! Il est lui aussi un funeste serviteur du savoir obscur ! Et les blessures de son neveu avaient fort à propos dissimulé ses traits, empêchant mes compagnons de le reconnaitre ! [Galolix] frémissait d’impatience de confronter le félon afin de lui montrer la justice de Sigmar. Allait-il en laisser quelques morceaux pour la compassion de Shallya ? Je dois avouer qu’après avoir vu le résultat de ces expériences contre-nature, je n’étais pas très encline au pardon.

Mais une donnée supplémentaire me troublait fort : non seulement [Sir Gildas] s’intéressait lui aussi à la prophétie, mais en plus [Sir Charles] avait eu le temps de voir la source de l’explosion avant que celle-ci ne s’active. Il ne s’agissait pas d’un ensemble classique mèche et tonneaux de poudre, mais un simple cube gros comme un dé à coudre.

[Sir Gildas] avait-il accès aux mystérieux artefacts de l’ancien monde ?

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Re: Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

Message par SPX Spécial le Lun 22 Mai 2017 - 9:23

Trente points d'expérience supplémentaires pour ces éclaircissements salutaires.

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Réflexions

Message par Gildor le Ven 16 Juin 2017 - 23:22

Jour 11

La Justice Royale avait été rendue. [Sire Gildas], malgré ses infantiles prétentions de supériorité, était en fuite. Et ses funestes expériences sur [Sire Jehan] donnaient au roi un nouvel éclairage. Certes, ce n’était pas une preuve formelle pour le sacrilège commis, mais au pire il y avait maintenant une officielle suspicion qui pourrait, à terme, redorer le nom des [Clairelame].

Alors que nous étions en route pour le domaine [Rentier] pour clore définitivement ce chapitre, nous profitâmes des haltes pour tenter de mettre à plat les derniers éléments.

Mes propres visions annonçaient l’arrivée d’êtres puissants et hostiles. Et même, vu ma cicatrice et celle de [Bowen], seraient-ils déjà là ? Et si ces êtres et les Anciens ne faisaient qu’un ? Et s’ils étaient de retour pour reconquérir leur monde ? Mais alors, vu leur puissance dont nous n’avons qu’un vague aperçu à travers leurs artefacts, pourquoi se cacher, pourquoi ne pas directement prendre le pouvoir par la force ?

[Magnar] demanda alors à voir l’épée ancestrale des [Clairelame] et confirma ce qu’il avait entr’aperçu durant les combats : sa lame était de ce même métal inconnu trouvé dans le corps du paysan.

Nous avions supposé que cette ignorance de [Magnar] démontrait une origine supérieure, d’où la déduction qu’il venait des forges des Anciens. Mais cela soulevait beaucoup de questions.

Je n’avais pas parlé à mes compagnons de mes visions et ne comptais pas encore le faire. Mais je compris alors quels étaient ces bâtons de fer : lorsque vous avez accès à une technologie supérieure, vos armes y sont adaptées. Et donc, au même titre qu’un fusil ne ressemble pas à un arc, leurs armes ne ressembleront pas aux nôtres.

Or, voilà une épée forgée par les Anciens. Pourquoi s’étaient-ils ainsi adaptés au visuel de notre technologie ? Pourquoi fabriquer une arme destinée aux nouvelles races ? Et a-t-elle été perdue, ou était-elle dès le départ destinée aux [Clairelame] ? Est-ce le seul exemplaire, ou y en a-t-il pour toute une garnison ?

Mais puisque nous avions maintenant un artefact à portée de main, il était temps de faire quelques investigations. Mes lecteurs de science apprécieront.

[Sire Charles] nous décrivit ce qui se passait lorsqu’il la saisissait : les points faibles de ses adversaires apparaissaient en surbrillance, lui permettant une frappe plus efficace. De plus, lorsqu’il avait saisi l’épée pour la première fois, une voix annonçant son accord à être prise avait résonné dans sa tête. Plusieurs d’entre nous tentèrent alors de la saisir, mais en vain : elle paraissait peser des tonnes !

J’en tirai les conclusions suivantes :
- Vu l’impossibilité à d’autres, même amicaux, de la saisir, cette lame est belle et bien faite pour les [Clairelame]. A l’occasion, il faudrait essayer avec d’autres membres de sa famille.
- Elle est en communication avec son porteur, puisque la surbrillance n’apparait qu’avec les ennemis de celui-ci.
- Que ce soit au travers des yeux du porteur ou par ses propres moyens, elle perçoit assez l’environnement pour analyser les ennemis.
- Elle est aussi capable d’entrer en communication avec d’autres personnes, même si c’est simplement pour persuader qu’elle est trop lourde pour être soulevée.

Ce dernier point est une simple déduction : si elle avait la capacité de changer son poids pour que même [Magnar] ne puisse la soulever, elle se serait enfoncée dans la terre telle les roues d’un chariot !

Sa capacité d’analyse des ennemis, quels qu’ils soient, me donne à penser qu’elle doit être raccordée aux vents magiques pour y puiser ses informations. A moins qu’il ne soit déjà inscrit en elle toutes les bêtes existantes.

Concernant [Abydos], hélas toujours disparu dans les griffes de [Sir Gildas], nos informations étaient des plus limitées : il était lui aussi mêlé à la prophétie et, on ne sait comment, [Sire Gildas] l’a appris. Vu qu’il a été enlevé peu de temps après notre rencontre, je soupçonne que nous étions suivis par ses sbires.
Mes recherches à Couronne nous avaient quand même laissé une piste : un rapport d’une expédition en Terres du Sud dont les trois seuls survivants répétaient aussi le nom d’[Abydos]. Il me fallait les trouver pour les interroger. Le nom du pourvoyeur ne m’était pas inconnu : [Ludwig Steiner], l’ami du [frère Romulus] ! Il faut croire qu’une de ses pistes pour trouver le savoir des Anciens était bonne.

Hélas, tout ceci amenait plus de questions que de réponses. Peut-être est-ce cela le vrai poids de la science : une réponse apportant dix questions.

Pour ce qui est de l’arrestation des [Rentier], ce fut hélas un demi-échec. J’espérais que [Sire Charles] puisse l’arrêter par surprise, mais [Sire Auguste] et son neveu nous attendaient de pied ferme.



Vu qu’ils savaient que nous découvririons la vérité avec la prise du château de [Sire Gildas], je me demande pourquoi ils n’ont pas pris la fuite. Simple bêtise sans doute.

Je tentai bien de sensibiliser ses quelques gardes à sauver leur âme en reniant leur maître, en vain. Comment pouvaient-ils envisager une seconde de pouvoir tenir face à mes compagnons ? Ce n’est pas comme s’ils ignoraient leurs précédents exploits !

Au moins, nous avons pu mettre fin définitivement à leurs agissements.

Nous ne pouvions nous permettre de reprendre immédiatement la route, étant donné que la nuit était tombée, et la forêt environnante toujours aussi peu rassurante. Aussi, nous décidâmes de nous établir pour la nuit, en gardant nos précautions, bien évidemment.

Le lendemain, nous fûmes surpris de voir que toute une armée entourait le manoir Rentier. Le félon n’y aurait point coupé de toute façon. Nous pûmes voir un blason en particulier.



[Sire Clairelame] reconnut le blason de [Sire Taubert de l’Anguille], le Duc de l’Anguille. Et ce fut celui-ci qui vint nous trouver, accompagné de sa garde.



Le Duc avait la réputation d’être un ancien marin, qui n’était pas enclin à plaisanter pour un oui ou pour un non. Il demanda à notre groupe ce que nous faisions en ces lieux. Nous lui répondîmes avec sobriété et honnêteté. Dans la cave, ses troupes trouvèrent une autre machine, comme celle chez [Gildas Cœur-de-Sang].



[Frère Galolix] maudit trois fois la construction, et nous expliqua qu’il avait effectivement déjà vu cet appareil dans le manoir des parents d’[Agnès] et [Séverin], les [Vonreuter], installés dans un recoin isolé de l’Empire. [Séverin], de son vrai nom [Sothelin], avait bien amené la machine ici, et [Gildas] avait voulu la récupérer pour lui. Quant à savoir comment le père [Vonreuter] avait mis la main sur cette abomination, cela demeurera à jamais un mystère…

Le Duc nous expliqua alors la situation : [Sa Majesté Louen Cœur de Lion] avait entendu parler de cette sombre histoire chez [Cœur-de-Sang]. Moitié pour pouvoir enquêter discrètement de son côté, moitié pour nous éloigner le temps que les choses se tassassent – la réputation de [Sire Charles] en avait pris un coup, depuis son refus de se battre en duel, le Roy nous mandait donc auprès du [Duc Adélard de Lyonesse], pour l’aider à régler son problème personnel. Cela ne pouvait de toute façon qu’être bénéfique pour tout le monde.

Le [Duc Taubert] nous confia une lettre portant le sceau du Roy. Nous fîmes un détour par le domaine [Clairelame], le temps de faire les adieux et de nous préparer, puis nous partîmes vers l’ouest, et le Duché de Lyonesse.

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Re: Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

Message par ShadowLord le Jeu 22 Juin 2017 - 18:27

Journal de Charles Clairelame :


Je fus donc, par le Roy, envoyé en mission
Au Lyonesse, où un abject malfrat enchaînait les méfaits.
Et, alors que nous étions proches de notre destination,
Nous dûmes longer une rivière, en passant à travers une forêt.

Nous entendîmes alors les innocents cris d'un nourrisson,
Fragile créature laissée dans un panier descendant la rivière.
Nous approchâmes l'enfant, puis constatâmes avec consternation
Que le malheureux était touché par le Chaos. Que devions-nous en faire ?



Nous décidâmes, après discussion, de le prendre avec nous le temps
De trouver un temple Shalléen qui saurait le protéger.
Cela me soulageait, car je voyais en cet enfant
Un sombre reflet de la malédiction dont je venais de me séparer.

Nous continuâmes de longer la rivière jusqu'à trouver un village
Du nom de Tibourg, où nous achetâmes une chèvre pour nourrir le bébé.
Reprenant notre chemin, contourner le village nous parut plus sage.
Nous fûmes alors interceptés par trois cavaliers aux blasons voilés.



Ceux-ci souhaitaient s'emparer de notre protégé,
Ils étaient informés de sa mutation.
Mais devant notre refus catégorique, ils tirèrent leurs épées,
Et ainsi débuta la confrontation.

Nos trois opposants étaient bien équipés, mais pas bons chevaliers,
Ainsi nous les défîmes prestement, forçant leur reddition.
Nous confisquâmes leurs montures, et avant de les relâcher,
Ils furent soumis à quelques questions.

Les trois cavaliers venaient d'un petit domaine, non loin du Moussillon,
Où ils avaient été abordés par un mystérieux homme.
Celui-ci leur avait commandé de s'emparer du nourrisson
Et de le lui remettre, discrètement, en échange d'une généreuse somme.

Sans autre interruption, nous arrivâmes bientôt à la capitale ducale,
Lyonesse, où nous trouvâmes un temple de la déesse Shallya.
Sœur Judy y entra, et put y remettre l'enfant aux marques du Mal,
Nous permettant, en le sauvant, de nous recentrer sur ce pourquoi nous étions là.



Nous fûmes reçus par le Duc Adélard, qui n'était pas de bonne humeur,
À cause de Guido le Beau, le voleur et meurtrier sévissant dans la région.
Et même si de beaucoup trop de méfaits on l'accusait d'être l'auteur,
C'était un meurtrier, ainsi nous commençâmes nos investigations.

Nous procédâmes en premier lieu à l'interrogation d'une dame de compagnie
De la duchesse, dont le précieux collier avait récemment été dérobé.
Elle avait aperçu le Beau alors qu'il commettait son délit,
Mais nous obtînmes pour seul indice que son surnom n'était pas mérité.

Sans plus d'indices, nous gagnâmes la sortie de la cité,
Le Moussillon, duché maudit, étant la localisation supposée du forban.
Mais nous fûmes soudainement arrêtés par un inconnu cavalier,
Dont l'identité sera révélée, mais laissons-nous ici pour l'instant.

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Re: Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

Message par SPX Spécial le Ven 23 Juin 2017 - 22:10

Deux nouveaux résumés, deux nouveaux jalons
Vers le Grand Inconnu et ses troublants mystères.
Qu'arrivera-t-il derrière le Cordon Sanitaire ?
Pour vous deux, trente PX chacun. Pour le groupe, nous verrons.

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Re: Warhammer - Le Secret de la Claire Lame, les résumés

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